mercredi 30 novembre 2011

La Légende du loup de Malzéville

Dans le palais ducal de Nancy, Jeanne de Vaudémont se languissait. Le tissage de sa tapisserie l’ennuyait et son épinette ne lui donnait pas envie de faire résonner quelque mélopée. En ce début de printemps, Jeanne aurait aimé pouvoir sortir du palais pour profiter des douceurs des beaux jours. Le duc René, craignant milles dangers pour sa nièce de 16 ans, lui avait interdit de sortir. C’est donc derrière une fenêtre que Jeanne regardait la nature déployer ses atouts.
Pourtant, profitant d’un moment de somnolence de Perrine, sa suivante, Jeanne se glissa hors de sa chambre et réussit à quitter le palais ducal. Au dehors, la vie renaissait. Plantes, bêtes et hommes au sortir de l’hivers retrouvaient force et vigueur. En voyant passer Jeanne, richement vêtu et sans escorte, les paysans la regardèrent avec curiosité, les plus hardis lui adressant même la parole et certains la mirent en garde contre le loup errant en forêt de Malzéville.
Jeanne n’eut que faire des avertissements et s’enfonça dans les bois, toute envoûtée qu’elle était par le parfum des premières fleurs.
Puis, un bruit. Un craquement derrière elle. Et un second. Un loup se dit elle, les paysans m’avaient prévenu. Elle se retourna craintivement et ne vit pas un loup, mais un homme. Un homme sale, hirsute, puant, un rictus plein de haine sur le visage et surtout une épée à la main.
« Me reconnais-tu, Jeanne de Vaudémont ? Je suis Armand de Dieulouard. Ton oncle m’a banni, mais je tiens enfin ma vengeance. Si le duc veut revoir sa nièce bien-aimée il lui faudra payer.»
Mais, en un instant, le visage d’Armand se figea puis se couvrit d’effroi. Il tenta se protéger le visage lorsqu’une énorme masse lui bondit dessus, lui faisant perdre l’équilibre. C’était un loup qui venait de mettre à terre le sieur de Dieulouard et le combat fut vite expédié. Une fois Armand immobile, le loup se retourna vers Jeanne qui perdit connaissance.
Le souffle de la bête réveilla la belle. Le loup, couché à côté de Jeanne, la réchauffait alors que le froid vespéral gagnait le bois. Le regard de l’animal était sans cruauté et Jeanne se laissa aller à caresser le loup.
Le duc René était parti avec ses hommes à la recherche de Jeanne quelques heures plus tôt. Entendant les voix, le loup s’éclipsa juste avant que la petite troupe d’arrive. Les hommes trouvèrent Jeanne, et à peu de distance, le banni Armand de Dieulouard, gisant sans vie et défiguré.
Jeanne raconta l’histoire à son oncle. Celui-ci, en souvenir de l’aventure, interdit la chasse au loup autour de Nancy et fit construire une chapelle dans les bois de Malzéville, qui prit le nom de « Chapelle de la gueule du loup ». Jeanne quand à elle ne revit jamais son sauveur.

Source :
http://legende-et-realite.blogspot.com

Blogs amis !

Voici quelques liens de blogs trés intéressants, j'en oublie, mais je mettrais à jour régulièrement !

http://vuparmam.blogspot.com/
http://notrelorraine.blogspot.com/
http://imagesdenancy.blogspot.com/
http://fremalo0680.blogspot.com/
http://karinemaincent.blogspot.com/

à suivre !

Quelques portes






Porte Sainte Catherine

mardi 29 novembre 2011

Place Stanislas


 Vers la rue Claude Érignac / Maurice Barrés


Rue Gambetta 


Ancien Hôtel des fermes, aujourd'hui Opéra de Lorraine

lundi 28 novembre 2011

Rue Saint Dizier, Hotel Mahuet




La rue St Dizier tient son nom du village de Saint Dizier (aujourd'hui faubourg des trois maisons) qui fut détruit à la fin du XVIè pour améliorer la capacité défensive des fortifications. Le duc Charles III cèda donc cette rue aux habitants expropriés ainsi que le nom de l'ancien bourg. 
L'hotel de Mahuet est quant à lui issu du XVIIIè, au cours du XXè il devient cinéma, mais est ravagé par un incendie dans les années 80. Trés bien restauré, on y trouve maintenant bureaux et commerces.

Les jardins de Stan' 2011 vu depuis un drone !



dimanche 27 novembre 2011

La place Thiers

Nous pourrions intituler ce message : l'urbanisme des années 70 ou l'attentat architectural, ou comment transformer un espace chaleureux et accueillant en un lieu triste et sans âme... et aujourd'hui la statue de Thiers trône dans les entrepots des services techniques de la ville, no comment. Malgré tout des différences sont déja notables car toutes les boutiques "champignons" ont été rasées.
















samedi 26 novembre 2011

Au long du canal


 La passerelle menant à la Pépinière


 Des années 70 à aujourd'hui, le pont levant de Malzéville


 Le port Saint Catherine, lieu d'intenses activités devenu lieu de détente et de plaisance.


Autre vue du port

vendredi 25 novembre 2011

De ci de là...

 Redécouverte du passé lors de la réfection du Caméo (rue Léopold Lallement)

 Collection d'antennes (rue Sellier)

 Jeu d'ombre

 Entre Craffe et Citadelle...

 Triomphe !... non, triumph !

Serait on au pied d'un mur d'usine sortie tout droit du bloc de l'ex Union soviétique ?... non, non, juste à une centaine de mètres de la gare !!!

Avenue de Strasourg, église Saint Pierre


L'avenue avec vue sur le porche de l'hôpital central.


Pourquoi une seule tour ? à cause du sol et des risques d'effondrement !

Bâtiment des postes




Situé rue Pierre Fourier, ce bâtiment fut édifié en lieu et place de l'ancien hôpital Saint Julien. On remarquera également le réhaussement effectué sur le toit.