Vente en lignes de reproductions de cartes postales anciennes, de photographies, de publicités et beaucoup d'autres choses... histoire à suivre trés bientôt, le chantier de mise en forme prendra du temps, mais vous vous retrouverez ici comme dans une brocante, à fouiller pour trouver votre bonheur !
mardi 31 janvier 2012
dimanche 29 janvier 2012
jeudi 26 janvier 2012
vendredi 20 janvier 2012
Petit tour à l'hôpital...
Une charte de 1190 confirme la donation
faite en 1147 à l’hôpital de Jérusalem (commanderie St Jean),
d’un moulin, de terres, de prés, et d’un four situé au dessous
des remparts de Nancy ; ce four devait être situé au niveau de
la rue des Marèchaux.
1158 : le duc Mathieu abandonne aux
religieux du prieuré Notre-Dame, la Maison-Dieu qui existait près
de la ville pour y recevoir les pauvres et infirmes et soigner ceux
qui en avaient besoin (hôpital Notre-Dame).
1273 : mention par Ferry III de la
léproserie de la Madeleine .
Février 1335 : fondation de
l’hôpital Saint Julien, établi dans la maison située grand rue,
à l’angle de la ruelle qui conduit de cette rue à Saint Epvre.
1425 : reconstruction de l’hôpital
Notre-Dame dans la rue des Dominicains, dont l’administration est
confiée aux sœurs grises en 1495.
16ème
siècle : la chirurgie était exercée par des individus
remplissant en même temps l’office de barbier et ne possédant
aucune connaissance.
Dans
la seconde moitié du 16ème
, apparut une maladie mentale persuadant des malheureux qu’ils
étaient sorciers.
En 1625, un édit de Charles IV stipule que toute
personne entrant à Nancy, ou en Lorraine serait interrogée et
repoussée si elle venait d’un lieu contaminé. Il était également
interdit de recevoir en ville, mendiants ou personnes inconnues. La
dernière contrainte portait sur l’hygiène à proprement dite :
interdiction de nourrir les porcs dans la ville et de laisser des
immondices dans les rues et sur les places.
La peste arrive près de Nancy en 1627, Saint
Nicolas de Port, Pont à Mousson sont touchés et il était alors
exigé aux habitants de ces communes de quitter Nancy. La maladie
toucha ensuite Champigneulles et Villers en 1629, et toute
communication fut rompue avec ces villages.
C’est en mars 1630 qu’apparaît la peste à
Nancy ; la vieille-ville fut la première contaminée,
entraînant l’isolement total de la ville-neuve.
Un an plus tard, tout Nancy était touché ;
les habitants encore sains étaient envoyés à Nabécor et
Buthégnémont pour les préserver.
En ville, des mesures sont prises ; des
aéreurs étaient chargés d’aérer les maisons pestiférées ;
si plusieurs décès étaient recensés dans une même demeure,
celle-ci était incendiée. Par souci de non-prolifération, les
morts étaient enterrés sans même une cérémonie religieuse ;
les malades, eux, étaient envoyés dans le bois du parc de Maréville
(emplacement actuel à vérifier).
La vie sociale a été totalement interrompue, et
les habitants devaient respecter un couvre-feu (21h), l’estimation
des pertes est équivalente à un tiers de la population, la maladie
fut circonscrite dans le courant de l’année 1632.
L'ancienne léproserie était
située au 77-79 avenue de Strasbourg.
jeudi 19 janvier 2012
Porte St Georges
On continue à faire la visite de quelques portes, voici celle pour laquelle Victor Hugo est monté au créneau pour sa préservation après la destruction de la porte St Jean (place Maginot)
Eh oui, St Georges a terrassé le dragon avec une lance... rose !
Le parement absolument magnifique de la voute
mercredi 18 janvier 2012
samedi 14 janvier 2012
Destructions
L'ancien site Iveco, à l'extrémité de l'avenue du XXè corps
L'ancienne usine électrique dans le périmetre quai de la bataille, rue de Nabécor et rue Pierre Villard, aujourd'hui quartier résidentiel
Haut lieu des nuits nancéiennes, le Terminal Export, sur les bords du canal
Une maison de l'île de Corse
Et pour cette dernière maison, je vous laisse chercher !!!
mercredi 11 janvier 2012
Ballade dans le temps ! 3
69-71 avenue Foch, ces magnifiques demeures n'ont heureusement pas subi les affres des années 70 !
Angle de la Grand rue et de la rue de Guise
Rue de Nabécor, vue sur le pont du chemin de fer et sur l'hôpital Villemin, à noter la présence d'un tunnel au 1er plan permettant aux piétons de traverser sans danger. La maison à l'extrême gauche est toujours présente et on peut toujours y distinguer sa destination originale : "Café du Sud"
(désolé pour la piètre qualité de ce cliché !)
mardi 10 janvier 2012
dimanche 8 janvier 2012
samedi 7 janvier 2012
jeudi 5 janvier 2012
Justice... ou pas !
Première exécution capitale au champ de Mars en 1857.
Certaines coutumes permettaient de soumettre une personne à l'épreuve de l'eau bouillante si elle était accusée :
- d'avoir mis le feu à la maison d'autrui
- d'avoir commis un incendie
- d'avoir commis un vol ou un homicide
Ces coutumes étaient certainement suivies à la fin du 13è, courant 14è siècle.
Une amende de 5 sous était infligée contre toute femme en ayant injuriée une autre. Si elle ne pouvait ou ne voulait pas payer, elle était contrainte de faire le tour de l'église (St Epvre), chargée d'une lourde pierre, et ce, sous les plaisanteries et les moqueries des passants et des spectateurs.
Le suicide était condamné comme un crime odieux, et le cadavre avait droit à un procès.
Des procès étaient effectués envers des animaux accusés d'avoir blessé ou tué un être humain, comme le procès d'un porc qui avait dévoré un jeune enfant ; ainsi, plus d'une 10ne d'exècution de porcs eurent lieu en Lorraine au XVIè.
La plupart des exécutions se déroulaient hors de la ville dans un lieu dit "Le Paquis" ; ce fut là qu'en 1574, un faux monnayeur fut jeté dans une chaudière d'huile bouillante.
1578 : Place St Epvre, exécution d'une femme étant accusée d'empoisennement sur son mari
1582/86 : Sorcières livrées aux flammes, au pied du pont de Malzéville.
1589 : Individu mis à mort devant l'église St Georges
Ça ne rigolait pas à l'époque !!!!
Certaines coutumes permettaient de soumettre une personne à l'épreuve de l'eau bouillante si elle était accusée :
- d'avoir mis le feu à la maison d'autrui
- d'avoir commis un incendie
- d'avoir commis un vol ou un homicide
Ces coutumes étaient certainement suivies à la fin du 13è, courant 14è siècle.
Une amende de 5 sous était infligée contre toute femme en ayant injuriée une autre. Si elle ne pouvait ou ne voulait pas payer, elle était contrainte de faire le tour de l'église (St Epvre), chargée d'une lourde pierre, et ce, sous les plaisanteries et les moqueries des passants et des spectateurs.
Le suicide était condamné comme un crime odieux, et le cadavre avait droit à un procès.
Des procès étaient effectués envers des animaux accusés d'avoir blessé ou tué un être humain, comme le procès d'un porc qui avait dévoré un jeune enfant ; ainsi, plus d'une 10ne d'exècution de porcs eurent lieu en Lorraine au XVIè.
La plupart des exécutions se déroulaient hors de la ville dans un lieu dit "Le Paquis" ; ce fut là qu'en 1574, un faux monnayeur fut jeté dans une chaudière d'huile bouillante.
1578 : Place St Epvre, exécution d'une femme étant accusée d'empoisennement sur son mari
1582/86 : Sorcières livrées aux flammes, au pied du pont de Malzéville.
1589 : Individu mis à mort devant l'église St Georges
Ça ne rigolait pas à l'époque !!!!
mercredi 4 janvier 2012
mardi 3 janvier 2012
lundi 2 janvier 2012
Retour dans le temps ! 2
Rue Notre Dame
Rue des Brice (la maison du gardien existe toujours)
Angle des rues Mazagran et Poincaré
Inscription à :
Articles (Atom)




















